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j'ai testé le kobido

par Gaëlle Tagliabue - 25 janv. 2019

revers lifté

Pas encore prête à passer par la case aciiiide hyaluronique ? Pourtant force est de constater que vos ressources en collagène fondent comme neige au soleil et que le relâchement cutané dont vous êtes l’injuste victime n’a que faire de vos revendications - no pasarán… - aussi véhémentes soient-elles. Investigation toujours, nous avons trouvé une alternative à la piquouze et au bistouri. Zéro machine, 100% plaisir : le kobido®.

Littéralement «voie (zélée) vers la beauté», le Kobido® serait un peu l’ancêtre du lifting, avec lequel il ne partage que les bienfaits, sans les éventuels dommages collagène-téraux. Pour cause, celui-ci ne requiert qu’un apprentissage entièrement manuel, doublé tout de même d’une solide connaissance du squelette du visage, des muscles et points d’acupuncture compris. Quelle chance, je suis entre de bonnes mains, la fée du moment ayant reçu, en direct, les enseignements d’un maître japonais, médecin et spécialiste en la matière. Ils ne sont qu’une poignée en France à en faire partie. Et elle est annécienne !

GALB-ANISÉE

Enveloppée dans mon cocon de coton, je suis toute disposée à recevoir ce soin venu donc du Japon, qui, depuis 1472, se confie - ce précieux - depuis 26 générations comme une recette de famille qui requiert autant de savoir-faire que de savoir être. Sorte de potion au secret bien gardé, cette méthode ancestrale de massage du visage aux propriétés énergisantes redonnerait matière et relief aux contours affaissés. Les impératrices et geishas qui en recevaient exclusivement les soins ne juraient en tout cas que par cela…

ALIGATÔ

Mon maître es Kobido® me prévient : les gestes pratiqués sont atypiques et le ressenti peut être surprenant. En effet, le Kobido® n’a rien d’un soin du visage classique : pressions appuyées, tapotements (très) vigoureux, vibratos inhabituels, l’enchaînement des techniques a tout d’une chorégraphie fluide et précise. Aucun centimètre carré de peau n’y échappe, depuis les maxillaires jusqu’au front en passant par les tempes, le contour des lèvres et des yeux et les arcades sourcilières. Symphonie orchestrée à base de percussions, de pétrissages, de lissages et de vibrations, j’ai l’impression que Camille Claudel a pris sa plus grande inspiration pour me re-sculpter le visage… Si Rodin valide, je suis pensive (facile!)... et preneuse. D’un côté du visage, puis de l’autre, je sens mes pommettes rebondir sous la pulpe de ses doigts agiles et l’ovale de mon visage se redessiner. En stimulant les muscles du visage, le Kobido® lutte contre le creusement des rides, et active la microcirculation et le drainage lymphatique. Il agit comme un tonifiant mécanique.

Croyez-le ou non, une fois le soin fini, j’ai l’impression d’avoir pris un boost d’énergie pure et je n’ai même pas le réflexe - compulsif - de me remaquiller, c’est dire.

Une séance occasionnelle rafraîchit les traits, efface les effets du stress et donne de l’éclat à la peau. Une pratique régulière ralentirait le vieillissement cutané et redessinerait l’ovale du visage, diminuant de façon significative, rides, poches et cernes. Foi de S’kobido !

+ d’infos :
maisonlasuperbe.com

© Khorzhevska